Fabrice est notre expert métier e-commerce. Fort d’une expérience de 13 ans sur
des projets d’envergure, principalement autour de technologies Microsoft, Fabrice
intervient également auprès des directions métiers pour guider les projets dans
leur intégralité. Fabrice est aussi fin cinéphile, passionné de technologies, de
sports de glisse et de jeux vidéo.
- Âge : 36 ans
- Expérience :13 ans
- Structure :SSII
- Expertises :Métier e-commerce, Commerce Server
Bonjour Fabrice, peux-tu nous expliquer sur quel type de mission tu interviens ?
J’interviens dès les premières phases d’un projet, dès la première expression de
besoin. Les projets sont en général poussés par le marketing et présentés à la DSI
qui n’a pas forcément l’habitude du e-commerce. Ma mission démarre à ce moment là,
j’aide les équipes marketing à matérialiser ce qu’elles ont en tête, je les conseille
sur les fonctionnalités indispensables et les mets en garde sur certaines erreurs
à éviter pour construire une boutique en ligne cohérente avec leur image. Ensuite,
nous traduisons ces exigences marketing en spécifications pour les équipes de développement.
Mon travail est donc avant tout un effort d’écoute et de transcription. Il me faut
à chaque projet comprendre le besoin spécifique, me projeter dans le métier, et
transformer en éléments concrets pour aboutir à la réalisation.
Et qu’est ce qui te plait particulièrement dans ce métier ?
J’aime la manière dont les projets sont toujours différents les uns des autres.
Me mettre à la place du client et rentrer dans sa logique, sa façon de parler de
ses produits, de gérer sa logistique, de comprendre ses contraintes me motive, je
dois être un peu schizophrène. En lien avec ce que je viens d’expliquer, j’aime
aussi la créativité dont il faut faire preuve pour être force de proposition. Etre
capable de guider, d’arbitrer en fonction de l’évolution des technologies et des
usages.
D’ailleurs le monde de l’informatique bouge très rapidement ? Comment tu t’adaptes
?
Oui, et spécialement le monde du commerce dématérialisé. On a commencé avec les
VAD (3 Suisses, La Redoute) avec de simples catalogues papiers, on a fait un petit
tour du côté du Minitel et on s’est très rapidement tourné vers internet. Certes
les technologies évoluent, mais certains fondamentaux demeurent. Le tunnel d’achat
est une constante par exemple, et certaines erreurs déjà commises sur ce processus
nous aident à ne pas retomber dans les mêmes travers sur les nouvelles technologies
et les nouveaux usages. La logistique e-commerce est un autre exemple de fondamentaux.
J’imagine que sur un marché qui évolue aussi rapidement, l’effort de veille est
important. Comment vois-tu le e-commerce évoluer ?
J’ai parlé d’internet pour le commerce électronique, mais ça ne s’arrête effectivement
pas là. Aujourd’hui la mobilité, le m-commerce se développe rapidement et les expériences
d’achat originales se répandent. Les cycles d’innovation sont très rapides, on parle
beaucoup de social shopping en ce moment. Les nouvelles interfaces telles que les
tables surfaces, l’Ipad, les cabines d’essayage virtuel, le projet Natal de Microsoft
peuvent toutes améliorer l’expérience d’achat du client. Nous testons d’ailleurs
certaines de ces nouveautés en interne pour rester à la pointe.